81 vues

AMELIORATION DES RESULTATS SCOLAIRES AU BENIN

Patrice Talon réconforté dans ses réformes

Certificat d’Etude Primaire 84,18%, Brevet d’Etude du Premier Cycle (Bepc) 56,72% et 50,10% pour le baccalauréat. Ce sont là les taux de réussite pour les différents examens scolaires au titre de l’année scolaire 2018-2019. Ces résultats sont les premiers fruits visibles d’une année scolaire sans mouvements de grève.
De pareils scores très peu enregistrés au Bénin viennent confirmer la pertinence des réformes entreprises par le chef de l’Etat Patrice Talon par l’entremise de ses ministres en charge des enseignements, Salimane Karimou et Mahougnon Kakpo.
Au nombre de ces réformes qui ont qualitativement et quantitativement permis d’améliorer les résultats, on peut déjà citer l’encadrement du droit de grève, l’extension des cantines scolaires avec contrôle effectif du bon usage des vivres destinés aux apprenants, les sanctions infligées aux responsables des établissements en cas d’insuffisance de résultat, l’utilisation rationnelle du personnel enseignant avec la transparence dans le recrutement des enseignants vacataires au secondaire, la mise à temps à la disposition des établissements des subventions, sont entre autres les éléments qui ont contribué à l’obtention de ces scores à ces trois examens.
Cependant, les résultats pourraient être meilleurs si les autres problèmes qui demeurent dans les écoles béninoises trouvaient de solution. Car, il n’est plus un secret pour personne que des milliers d’écoliers et d’élèves continuent de recevoir les cours sous des arbres à cause du manque criant de salles de classe. De même, nombreux sont les apprenants qui sont restés sans enseignants durant toute l’année scolaire. Pour les plus chanceux, ils sont obligés de suivre les cours assis à six voire plus sur un banc de trois personnes à cause des effectifs pléthoriques qu’on retrouve dans les classes. Au niveau des enseignants, certes les salaires sont régulièrement au rendez-vous, néanmoins peu d’entre eux sont motivés pour le travail. Tout simplement parce que les questions de reclassement restent entières sans trouver de solution.
Alors, le gouvernement doit fournir plus d’efforts afin de corriger au mieux ces différentes situations en vue de mettre plus à l’aise tous les acteurs de l’école béninoise pour de meilleurs résultats dans l’avenir.

Edouard ADODE

81 vues

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *