325 vues

Le lundi 4 juin dernier, a eu lieu le tirage au sort des épreuves d’Education Physique Sportive (Eps) et l’Education Artistique (Ea) dans la salle polyvalente de la Direction Départementale des Enseignements Maternel et Primaire (Ddemp) de l’Ouémé. Désormais les candidats au Certificat d’Etude Primaire (Cep) doivent s’apprêter pour affronter le grimpé et la vitesse en Eps, ainsi que la couture en Ea. Tel se présente le résultat de ce tirage au sort. Même si pour les acteurs de l’école béninoise, la vitesse et la couture semblent abordables, ils manifestent déjà des inquiétudes par rapport au grimpé.

Edouard ADODE (stg)

Depuis quelques années déjà les épreuves d’Eps et d’Ea sont tirées au sort à l’approche de l’examen du Cep. Pour cette année, les choses se sont précisées depuis le lundi 4 juin dernier. En début juillet prochain, les candidats seront évalués en vitesse et grimpé en Eps ; et la couture pour l’Ea. Ce tirage jette une inquiétude au sein des candidats et même des enseignants qui redoutent l’épreuve du grimpé. Comme s’inquiète Florette Assogba institutrice à l’Epp Urbaine Centre groupe A de Parakou, « moi je me fais un peu de souci par rapport au grimpé. Je me demande si les enfants y parviendront réellement. Souvent ils n’ont l’habitude de pratiquer le grimpé ». Cette inquiétude sera partagée par Salifou Moriba Djibril, directeur de l’Epp Parakou Centre/B, « je dirai que la vitesse est bien tirée, les apprenants sont en mesure de faire correctement la vitesse. Mais en ce qui concerne le grimpé, l’année dernière a enregistré beaucoup de casses sur le plan national, particulièrement à Parakou ». Alors des trois épreuves tirées au sort, le grimpé se présente comme la bête noire des candidats qui, par rapport à leur âge, ont souvent de la peine à réussir cette épreuve. Quelques uns interrogés n’ont pas caché leur peur pour cette épreuve qui s’impose à eux. Encore qu’ils ont quelques semaines devant eux, ils seront obligés de s’organiser pour affronter cette épreuve. « On va commencer par les initier à ça et ça ira, j’ai confiance », a ajouté Florette Assogba.
Ainsi, les candidats et les enseignants doivent commencer par mettre les petits plats dans les grands plats pour dissiper la peur et les inquiétudes, afin que tout se passe convenablement pour le bonheur de tous.

325 vues

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *