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Devant un parterre de personnalités politico-judiciaire et religieuses tel le garde des sceaux Joseph Djogbenou, le préfet du Borgou Djibril Mama Cissé, le maire de Parakou Charles Toko et des têtes couronnées, Ousmane Batoko le président de la cour suprême a procédé le 26 avril dernier à l’installation officielle du nouveau président de la cour d’appel de Parakou.

Edouard ADODE (Stg)

«Une cour d’appel est une juridiction phare », a déclaré Ousmane Batoko le président de la cour suprême à l’ouverture de la séance. C’est conscient de cela qu’il a procédé dans la matinée du jeudi 26 avril dernier à l’installation officielle du nouveau président de la cour d’appel de Parakou en la personne de Édouard Ignace Gangny. En effet, la juridiction du second degré du département de borgou a connu l’installation de son sixième président depuis sa création en 2003. Ce poste demeuré vacant depuis un certains temps vient d’être comblé. Nommé en conseil des ministres du 21 février 2018, Édouard Ignace Gangny a officiellement été installé en le 26 avril passé. Le président de la cour suprême et le procureur général de la cour d’appel de Parakou n’ont pas à tour de rôle manqué de rappeler au président entrant les prérogatives qui sont attribués à sa nouvelle fonction. Ils n’ont pas aussi manqué de l’inviter à exercer à fond et à bien son travail afin que même les citoyens lambda de la ville puissent dire qu’il y a des juges à Parakou a rappelé le ministre Joseph Djogbenou à l’endroit de toute la communauté justiciaire. «Il n’y a pas d’Etat sans justice responsable » a t il continué exhortant la justice à ne pas se considérer comme une autorité mais un pouvoir. Au nombre de ces trois distinguées autorités qui ont eu à prendre la parole, plusieurs mots ont été adressés à la communauté de justice et principalement à l’endroit du nouveau président de la cour d’appel. La séance s’est achevée avec le discours du ministre Joseph Djogbenou au cours duquel des félicitations et encouragements ont été lancé aux magistrats les plus méritants. Les autorités judiciaires sont appelées à une prise de conscience sur la gestion de la justice et de certaines pratiques entre elles afin que ce pouvoir qu’est la justice ne s’humilie lui-même car un pouvoir fut-il fort qui s’exerce sans humilité, s’humilie lui-même.

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