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ENSEIGNEMENT SUPERIEUR AU BENIN

Alain Owolabi salue les réformes de Marie-Odile Atanasso 

Depuis l’avènement du pouvoir de la rupture, le secteur de l’enseignement supérieur connaît une révolution sans précédent. Cette révolution est le résultat de la mise œuvre d’un certain nombre de réformes sous le leadership et la clairvoyance du ministre en charge de ce secteur. Il s’agit du ministre Marie-Odile Atanasso, l’une des perles rares de la nation béninoise. Deux ans après la mise oeuvre de ses réformes, agent à l’Université Nationale des Sciences Technique Ingénierie et Mathématiques d’Abomey résultats dans l’univers des enseignements supérieurs au Bénin.

Édouard ADODE (Stg)

 

Le secteur de l’enseignement supérieur était l’un des secteurs qui nécessitaient des réformes pour une réorganisation des activités. Cependant, beaucoup des réformes mises en œuvre par les gouvernements qui se sont succédé ont échoué pour des raisons diverses. Alors, dès l’avènement du régime de la rupture, le secteur de l’enseignement supérieur connaît un essor qui impacte considérablement les acteurs du secteur. Au prime abord, Marie-Odile Atanasso a procédé à la mise en place d’une base de données pour les élèves de terminale, futurs étudiants. Cette base leur permet d’avoir leurs noms, prénoms et filières envisagées à l’Université. Cette réforme permet d’éviter de l’improvisation dans les inscriptions dans les universités nationales.

Par la suite, elle a rendu obligatoire l’examen national de Licence qui est la plus grande innovation. Cette innovation fait le bonheur des acteurs du secteur comme le témoigne Alain Owolabi agent à l’Université Nationale des Sciences Technique Ingénierie et Mathématiques d’Abomey, « je suis bénéficiaire de cette réforme car j’ai aussi vu mon diplôme cosigné par l’État béninois. C’est un grand pas pour notre système éducatif ».
Tout récemment, elle a décidé de restaurer l’Ecole Nationale d’administration et de Magistrature (Enam) dans ses prérogatives de formation pour l’administration publique. Désormais il n’est plus question que les universités privées se substituent à l’Enam en donnant les mêmes formations que cette noble grande école d’État. D’où cette décision qui interdit aux universités privées de donner des formations en administration générale. Par ailleurs, la bancarisation et le paiement de façon mensuelle des allocations des étudiants se présentent comme la cerise sur le gâteau.

Des résultats probants et satisfaisants

Les réformes de la Mesrs portent déjà leurs fruits dans le milieu universitaire. « En tant que acteur de ce monde je peux le témoigner car les résultats sont visibles et patents », confie Alain Owolabi. Comme il est constaté dans toutes les universités du Bénin, l’ordre est revenu et chaque acteur sait dorénavant à quoi s’en tenir pour l’accomplissement la tâche qui lui incombe. Le soulagement est noté dans le rang des étudiants surtout en ce qui concerne les allocations universitaires. Boniface Aïtcheou étudiant à l’Université de Parakou apprécie, « vraiment, il y a moins de tracasseries pour entrer en possession des bourses et secours. On ne fait plus de rangs sauvages ».
C’est déjà un signe fort pour les années à venir. Car visiblement Marie-Odile Atanasso est encore pleine d’énergie et d’innovations pour rendre attractives l’enseignement supérieur au Bénin.

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