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FORCES CAURIS POUR UN BENIN EMERGENT,

Le récépissé qui divise !

Suite à la demande de Théophile Yarou, Paul Hounkpè et d’Amadou Issifou, pour la délivrance du récépissé provisoire au nom des Fcbe (Force Cauris pour un Bénin Emergent) d’autres responsables du parti étaient face à la presse le dimanche 22 septembre dernier pour dénoncer ce qu’ils appellent une trahison et un complot contre leur parti. L’objectif des sept responsables est pour non seulement apporter des clarifications au sujet de la polémique qui entoure ce fameux récépissé provisoire mais également le rejeter.

C’est désormais clair. Les responsables du parti Fcbe sont divisés sur la délivrance du récépissé provisoire au parti. Pour l’exprimer hier dimanche, on avait en tête de pont, Eugène Azatassou, Alassane Tigri et autres dirigeants du parti. Si certains d’entre eux ont été la cheville ouvrière de l’obtention de ce document, ceux qui étaient face à la presse disent ne rien en savoir et désapprouvent ainsi les agissements de Théophile Yarou, de Paul Hounkpè et consorts.

A en croire Alassane Tigri, « le parti Fcbe n’a jamais organisé un congrès et aucune instance du parti n’a été informée ». Eugène Azatassou revient à la charge et trouve à travers l’acte posé, le même piège qui a détruit d’autres partis de l’opposition qui guette désormais les Fcbe.

Malheureusement à ses dires, certains de leurs camarades se prêtent à ce jeu des adversaires politiques. Pour les conférenciers, la méthode utilisée par Théophile Yarou, Paul Hounkpè et Amadou Issifou n’est pas orthodoxe et relève simplement de la « trahison ». Une sortie médiatique qui renforce le désaccord du président d’honneur Boni Yayi.

Pour l’ancien président Boni Yayi, le combat ne doit pas être dans le sens de l’obtention du récépissé du certificat de conformité. Mais le combat doit être pour la reprise des élections législatives. «  Le préalable est la reprise du scrutin législatif du 28 avril 2019, sur une base consensuelle, équitable et transparente. Notre démocratie doit éviter que les dirigeants procèdent à des nominations aux postes électifs. Notre Parlement, socle de notre démocratie, dans notre Loi Suprême de l’État, ne saurait déroger à cette règle surtout que l’élection de ses membres relève de la compétence du peuple », martèle-t-il.

Charles Honvoh

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