173 vues

Toko s’engage pour la viabilisation de sa commune

Après deux ans d’interruption, les travaux de lotissements dans la commune de Parakou ont repris de plus bel. C’est le quartier Bakou N’Kparou dans le troisième arrondissement qui a servi de cadre pour la cérémonie de lancement des travaux de lotissements dans la commune de Parakou. C’était le lundi 09 avril dernier, que le maire Charles Toko en présence de ses adjoints, le directeur des services techniques, les chefs d’arrondissement, les ingénieurs topographe et des populations du quartier, a donné le feu vert pour le lancement des travaux de lotissement.

Dix zones à savoir BakounKparou tranche A et B, Korobororou Sud, Baka Sud, Komkoma, Kpassagambou Ouest, Mouzdalipha 2, Tourou 3, Bakpérou, Tibona extension et Dakpararou sont les zones retenues avec audit par le conseil communal pour le lancement des dits travaux.

5000 f cfa pour les frais de recasement des présumés propriétaires et 2.500f cfa pour les propriétaires terriens. Quant aux frais de lotissement, il est prévu 100.000 f cfa selon la loi des finances 2018 et 12.000 f cfa pour les taxes sur les ordures ménagers.

Le délégué de Swinrou Kpassagambou et Bakou N’Kparou, Radji Kindé a, remercié le maire et son conseil pour avoir choisi son quartier pour le lancement de ces travaux. « …et depuis l’arrivée du maire, nous avons vu les réalisations qu’il a eu à faire dans notre quartier. Vraiment nous en sommes reconnaissants. » a-t-il fait savoir.

Pour le directeur du foncier et de l’environnement, Sidi Mama Chabi Mikailou, ces différents travaux répondent à un certain nombre de normes, « la première des règles, c’est d’abord le mode de recasement. Il faut reconnaître que, au cours des recasements, toutes les personnes qui ont été des sinistrés de voie, des sinistrés de réserves ne doivent pas en principe être recasés loin de leur site où ils étaient positionnés. Et mieux, quand quelqu’un est pris par une réserve, il ne doit pas être éloigné en fait de sa position initiale. » a-t-il déclaré. Pour lui, personne ne doit être recasé sans avoir payé les frais de lotissement qui s’élève à 100.000 f cfa.

Pour le premier adjoint au maire, Chabi Mama Ibrahim, la relance de ces travaux, se fait après un audit commandité par le maire Charles Toko à l’issue duquel dix zones ont été déclarées acceptables. « Ces lotissements sont en train d’être relancé au grand bonheur des populations » a-t-il signalé en précisant qu’une opération de lotissement est un acte de développement « parce que sans lotissement, il ne saurait avoir de voies, et sans voies, il ne peut avoir ni eau, ni électricité, ni construction d’écoles, ni construction de centres de santé. Donc la zone ne peut pas être viabilisée ». a-t-il fait savoir pour finir.

Wahabou ISSIFOU

173 vues

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *