300 vues

Le hall de l’Institut Français de Parakou a abrité le samedi 28 avril dernier, le lancement du tout premier recueil de nouvelles, intitulé « A qui la faute ? », du jeune écrivain béninois Aubin Fèligbé. Ainsi, l’auteur vient d’apporter son grain de sel au monde littéraire de Parakou en particulier et du Bénin en général.

Edouard Adodé (Stg.)

« Notre civilisation est une somme de connaissances et de souvenirs accumulés par les générations qui nous ont précédés. Nous ne pouvons y participer qu’en prenant contact avec la pensée de ces générations. Le seul moyen de le faire, et de devenir ainsi cultivé, est la lecture » déclarait André Maurois. Mais comment peut-on lire, si au préalable il n’y a pas d’écrit ? C’est fort conscient de cette réalité et poussé par son amour pour la chose littéraire, qu’Aubin Fèligbé met sur le marché du livre son premier recueil de nouvelles qu’il a titré « A qui la faute ? ».
Dans une salle archicomble de l’Institut Français de Parakou, l’auteur présente son oeuvre aux lecteurs. Après avoir exposé le contenu des deux nouvelles que comporte ce recueil, le jeune auteur a expliqué à l’assistance le motif de son entrée dans le monde littéraire, ce qui n’est rien d’autre que la satisfaction d’une soif de très longue date. Il ajoute « je suis moi-même le produit de mes propres lectures et je sais que seul la lecture pourra nous sortir de l’ignorance en Afrique ». Pour l’auteur le choix du genre « nouvelle » n’est pas un hasard mais plutôt le souci de s’adapter au goût du lectorat actuel. Selon lui la nouvelle « permet d’appâter plus facilement les hommes du siècle présent enclin aux Tic qu’à la lecture. Ce qui évidemment me permettra de me faire entendre aisément ». Cette œuvre a été bien accueillie par les lecteurs présents dans la salle. Le premier exemplaire a été vendu à l’américaine à 52000f cfa avant d’être cédé au prix officiel de 1500f cfa. Désormais la famille des auteurs béninois se voit élargir par cette entrée triomphale du jeune auteur Aubin Fèligbé qui exhorte le lectorat à le consommer sans modération car « celui qui sait lire est sauvé » dit-on.

300 vues

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *