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SITUATION SOCIOPOLITIQUE AU BÉNIN

Azannaï voit des «chaises électriques» à la Marina !

Le jeudi 18 juillet dernier, au moment où les dix partis ayant répondu présents à l’invitation du chef de l’État, étaient avec le ministre de l’intérieur pour peaufiner les alternatives possibles pour la concrétisation de leur existence légale, le président du parti Restaurer l’Espoir était face à ses militants dans le but de justifier son absence du lundi 15 juillet dernier à la présidence, c’était au siège du parti à Cotonou. Ainsi, Candide Azannaï est revenu de long en large sur les raisons de son absence à l’appel du chef de l’État Patrice Talon. Pour le président de Restaurer l’Espoir, l’absence de son parti à ce rendez-vous du chef de l’État ne saurait être traitée de  »politique de chaise vide » comme certains essayent de le distiller au sein de l’opinion publique. Cette absence est plutôt motivée par la prudence pour ne pas tomber dans des « pièges » du président Talon. Dans un langage allégorique, Candide Azannaï a fait savoir que « nous n’avons pas fait la politique de chaise vide, mais nous avons évité la politique de la chaise électrique ».

Le philosophe de Jonquet a fait remarquer aux militants de son parti qu’au lieu d’un dialogue, Patrice Talon a dicté son point de vue à ses hôtes, et que son absence s’inscrit dans le principe de la résistance qui est d’ailleurs confirmé dans la dernière lettre de l’ancien président Soglo.

Pour finir, Azannaï a rappelé que Patrice Talon n’est pas son ennemi, mais qu’il est juste contre le fait qu’il ait érigé le règlement de compte en mode de gouvernance.

Edouard ADODE

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