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UNIVERS MEDIATQUE AU BENIN

Le quotidien Daabaaru fête son deuxième anniversaire

.Appréciations et suggestions des lecteurs

Le 11 octobre 2017 un organe de presse écrite naissait dans le septentrion plus précisément à Parakou. Le quotidien Daabaaru puisque c’est de lui qu’il s’agit a su s’imposer en un laps de temps dans l’univers médiatique du Bénin. Après deux ans de service rendu, ces lecteurs apprécient le parcours de ce jeune organe de presse et jettent un regard rétrospectif en formulant des suggestions pour améliorer la qualité du travail. C’est à travers une vox populi réalisée dans le cadre de cette célébration.

Wilfried AGNINNIN

Professionnels des medias et lecteurs livrent ici leurs avis.

Aubin Toni, coordonnateur de l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (Upmb) dans le Borgou et l’Alibori

« Il faudra d’abord remarquer que c’est un plaisir pour nous de lire les parutions de Daabaaru au quotidien. C’est la preuve que c’est vraiment un quotidien. Et je salue le travail qui se fait par une équipe de jeunes. Ce n’est pas facile de le faire au regard du contexte naturel qui est le nôtre, c’est difficile. Mais on se rend compte qu’un journal comme Daabaaru tient le coup en paraissant quotidiennement, je crois que c’est un effort louable. Dans le fond les sujets abordés attirent l’attention de chaque couche de la société, que ce soit sur le plan politique, société, environnement, culture et bien d’autres rubriques. Donc c’est une satisfaction pour nous de savoir que dans le septentrion il y a un quotidien sur lequel on peut compter. Maintenant il va falloir que les responsables de cet organe de presse puissent faire l’effort de maintenir le cap et de ne pas se laisser aller dans la vague des organes ronflants »

Darius Chabi, journaliste Urban Fm

« Pour l’heure c’est vraiment un parcours élogieux. Daabaaru qu’on le veuille ou non est devenu une presse incontournable au Bénin et surtout dans le septentrion. Avant que cet organe n’ouvre ses portes on sentait un manque d’information instantanée. Lorsque vous êtes connecté sur les réseaux sociaux vous êtes informé sur presque tout ce que ce passe à travers Daabaaru. S’il y a par exemple une activité Daabaaru informe ses lecteurs déjà à travers une brève sur sa page et sur son site internet. Daabaaru traite presque tous les sujets et il est au-delà d’un journal. Le travail qui se fait aussi montre que la jeunesse peut, parce que Daabaaru est conduit par une équipe de jeunes dynamiques. Beaucoup d’efforts ont été fournis au niveau des titres, mais il y a parfois quelques fautes dans les papiers. Je propose qu’on change le style ‘’il se tient en ce moment ‘’ il est utilisé pour annoncer les brèves des activités ».

Ibrahim Chabi Mama, Premier adjoint au maire de Parakou

« D’abord je dis joyeux anniversaire au quotidien Daabaaru qu’on ne présente plus en terme de visibilité du travail abattu. C’est d’ailleurs un des quotidiens partenaires de la mairie de Parakou. Il faut dire que le temps est passé très vite. C’est un quotidien qui travaille vraiment avec beaucoup de professionnalisme et relaie des informations au fil des minutes. Pour des partenaires que nous sommes, je pense que vraiment toutes les activités que nous avons ici sont couvertes, c’est dire que nous, nous sommes satisfaits de la prestation du quotidien Daabaaru. Nous vous voyons dans presque toutes les activités sur tous les plans. C’est un quotidien qui de par son dynamisme a marqué son territoire. Je ne peux que souhaiter longue vie à ce partenariat entre la mairie et le quotidien Daabaaru. Que les relations qui sont déjà excellentes puissent l’être davantage. On vous demande de maintenir le cap, que les responsables fassent l’effort d’être à la page avoir tout l’équipement qu’il faut pour que rien ne nous échappe »

Alassane Adamou, journaliste à la radio Up Fm


« Déjà 2 ans !!!! Que le temps passe très vite. Dans un contexte parfois difficile, le quotidien Daabaaru a réussi à naître, à se faire un nom aujourd’hui pour se mettre au service de la population béninoise et du septentrion en particulier. Une équipe jeune, dynamique qui abat un travail fort remarquable. Vous fournissez assez d’efforts dans la primeur de l’information et aussi la facilité dans la transmission. Ne baissez pas les bras, continuez par travailler afin de tendre beaucoup plus vers la perfection. Joyeux anniversaire Daabaaru ! Bonne fête à toute l’équipe ».

Zul-kifly Zakarie, superviseur des marchés de la mairie de Parakou

« L’équipe du quotidien Daabaaru est jeune et abat un travail formidable chaque jour. Le bilan de deux ans de parcours est encourageant et élogieux. Le journal Daabaaru est leader en matière d’instantanéité de l’information. Je vous invite à continuer dans la même lancée pour relever d’autres défis en matière de l’information. Je propose que vous élargissiez plus le quotidien aux informations du sud et faites l’effort de déposer les journaux au niveau des administrations à chaque parution ».

Louckman Worou Tchéou, journaliste fraternité Fm

« Je n’ai pas vu aussi le temps passé très vite. On découvre avec beaucoup de plaisir les écrits de Daabaaru, je pense sans pour autant vous jeter des fleurs le quotidien Daabaaru a réussi à s’imposer dans l’univers médiatique du Bénin, ça c’est indiscutable. Très peu de journaux tiennent aujourd’hui mais bizarrement Daabaaru tient bon. C’est surprenant qu’un organe de presse naissant ait défié presque tous les grands journaux. En dehors de quelques journaux, il n’y a pas cet organe de presse qui peut rivaliser avec Daabaaru. Tout le travail est à l’actif du jeune Barnabas Orou Kouman entouré également d’une équipe de jeunes dynamiques. Je constate que à chaque parution vous tentez de trouver un fait de société et c’est rare aujourd’hui l’investigation dans les journaux. Mais Daabaaru a réussi à faire cette démarcation, félicitation. Je ne vois pas grand-chose à reprocher à Daabaaru, parce que vous essayez d’équilibrer l’information. C’est-à-dire vous donnez la parole à la mouvance qu’à l’opposition. S’il faut formuler des suggestions c’est de souhaiter que le travail qui à commencer puisse continuer ».

Dafia Konmi chef antenne Haac Borgou-Alibori

« Deux ans d’anniversaire ça veut dire que c’est un parcours qui commence par se faire de plus en plus long. Faire fonctionner un organe de presse pendant deux ans ce n’est pas facile. Quelles que soient les appréhensions que nous avons de vous, il est d’abord de notre devoir de féliciter toute l’équipe qui tous les soirs se met à la tâche pour que le lendemain nous puissions avoir de l’information. Votre quotidien s’intéresse plus aux questions de proximité ce qui fait la différence avec les autres organes que nous avons ici à Parakou. Je voudrais aussi saluer la diversité des prestations parce qu’en deux ans passé d’un quotidien à une télévision numérique et d’un organe d’enfant ce n’est pas rien. C’est dire que les responsables ont d’initiative avec une équipe dynamique. Pour un avenir radieux, je vous invite à maintenir le cap. Que les responsables fassent l’effort d’enregistrer le journal. Quand on voit toute la portée que le groupe de presse a, ça ne serait pas bien qu’aux yeux de l’institution de régulation qu’on ne puisse pas vous inviter à travailler avec nous comme de véritable partenaire. On va souhaiter qu’au troisième anniversaire que la presse écrite puisse avoir une existence légale pour quoi pas la télévision numérique. Je voudrais une fois de plus saluer au nom du président de la Haac le travail que vous faites ».

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