AFFAIRE HARCELEMENT SEXUEL A L’ORTB : Angéla Kpéidja, entre vengeance et dénonciation ? . « J’ai failli… Non je l’ai fait », un triste souvenir pour la postérité !

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Comme une traînée de poudre, ce qui est désormais appelé affaire Ortb, a embrasé la toile à partir d’un petit texte posté par la journaliste Angela Kpéidja sur sa page facebook le 1er mai dernier. Dans cette publication, la journaliste a essayé de mettre la lumière sur un fait qui se passerait régulièrement dans les coulisses de la radio et de la télévision nationales du Bénin, loin des micros et caméras. Alors, se prenant pour une victime du harcèlement sexuel et moral, Kpéidja a tenté de peindre un tout petit peu l’enfer que vivent les femmes qui travaillent à l’Office de Radio et Télévision du Bénin (Ortb) de même que cette condition qui serait imposée aux jeunes filles stagiaires qui passent dans cette maison dans le cadre de leur formation académique.
Une réalité difficile à nier au vue du degré de perversion de la société béninoise. Une société dans laquelle on note une montée vertigineuse des vices et un rejet presque systématique des valeurs. Une société dans laquelle la perversion a presque atteint son summum avec l’expansion de cette philosophie qui considère le corps de la femme comme un atout efficace pour l’atteinte tous ses objectifs.
Certes, l’acte que vient de poser Angela Kpéidja autrefois da Mata est bien pour sa conscience et digne d’être encouragé. Puisque certainement il y a longtemps qu’elle aurait sa conscience dérangée par cette pourriture dans laquelle végéteraient les bureaux et les studios de l’Ortb qui seraient souvent transformés en laboratoire d’expérimentation biologique qu’en lieu de traitement et de diffusion de l’information.
Mais, prenant en compte le moment de cette intervention que l’on peut être tenté de caractériser de dénonciation, il semble transparaître dans la démarche de la journaliste un brin de vengeance. Vengeance, tout simplement parce qu’elle avait sûrement profité de ce climat de pourriture favorable en son temps à celles qui savent bien ouvrir leur entrejambe pour facilement embrouiller les barrons de la maison et obtenir une ascension fulgurante. En ce moment, la pourriture avait certainement une bonne odeur pour coupables et victimes. Alors que celles qui essayaient de conserver leur dignité de femme dans cette maison, étaient vues comme des attardées ou des ‘’non branchées’’.
S’il en est ainsi, doit-on maintenant parler de dénonciation au moment où le vent n’est plus favorable à la victime à cause de l’arrivée de nouvelles créatures aux pommes bien en place avec des arrières plans bien soutenus et prêtes aussi pour le jeu ? Cela a simplement l’air d’une vengeance pour préserver certains avantages malhonnêtement acquis et qui seraient menacés à présent.
Néanmoins, cette affaire servira quand-même de leçon à la nouvelle génération, car rien ne reste éternellement caché, mais tout finit par se savoir. « J’ai failli… Non je l’ai fait », cette phrase qui restera coller au passage d’Angela Kpéidja à l’Ortb. Pas sans vous !

Edouard ADODE

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