CLÔTURE DE LA 9E ÉDITION DU FESTIVAL REBIAP : Les lauréats des meilleurs films récompensés . Pari gagné pour le promoteur Eric Nougloï

2 mois ago | Written by
1 469 vues
0 0

La 9e édition du festival international de cinéma dénommé Rencontres de Belles Images Africaine de Parakou (Rebiap) a connu son épilogue la soirée du mardi 24 novembre 2020. La cérémonie de clôture et de distinction des lauréats s’est déroulée à l’espace Waxangari Labs de Parakou en présence du délégué général des Rebiap Eric Nougloï, du maire de la ville de Parakou Inoussa Chabi Zimé, des acteurs culturels de la cité des Kobourou et des partenaires techniques et financiers de l’événement.

Wilfried AGNINNIN

 

Le film dénommé « Mirage de Eldorado » de Marzouk Bankolé est le meilleur film de la 9e édition du festival international de cinéma Rebiap. Il a été sélectionné par les membres du jury suite à des critères bien définis. Il s’agit de la thématique abordée, de la qualité du son et de l’image ainsi que de la cohérence. Dans ce film, le réalisateur a retracé le triste vécu quotidien des immigrants en Europe. Ce film a permis au réalisateur de recevoir le grand prix Gbeketessirou Royal avec un chèque d’un million de francs Cfa, d’un trophée, d’un décodeur Canal+, d’une attestation de félicitations et bien d’autres. Par contre, le prix de la meilleure interprétation féminine a été attribué à Samuel Amenyenou dans le film « Vulnérable ». Le meilleur film école a été décerné au cinéma dénommé « Orisha » de Leila Adje Chabi et le prix Notre Dame de Komiguéa est revenu à Nina Otofa grâce à son film « Mon erreur ». De son côté, Osée Balogou Adamassou a remporté le prix général Mathieu Kérékou avec son film « Tête_Baissée ». Le Prix de la Félicité est revenu à Roger Malakoué. Ces 6 personnes ont été distinguées sur les 22 films examinés par les membres du jury. Elles sont également réparties avec des prix et des enveloppes financières.

Pour le délégué général des Rebiap Eric Nougloï, c’est une note de satisfaction qui se dégage après les différentes activités qui ont meublé cette 9e édition. Selon lui, les films qui ont été diffusés sur la chaîne de télévision E-Télé et sur des écrans à l’espace Waxangari Labs ont permis de faire la promotion de la culture africaine en général et celle béninoise en particulier. A en croire Eric Nougloï, le cinéma est capable de résoudre plusieurs problèmes de la société et de changer les mentalités. Il a, pour finir, remercié les partenaires techniques et financiers qui ont accompagné le festival.

Tout en saluant l’initiative, le maire de la ville de Parakou a exprimé le soutien de la mairie à accompagner les Rebiap à chaque édition.

Les regards sont désormais tournés vers la 10e édition.

Article Categories:
A la une · Actualité · Culture

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *