ÉDITO : L’école des notes!

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Les nombreuses réformes amorcées par le gouvernement de la Rupture et qui impactent positivement le vécu quotidien des béninois semblent laisser sur le carreau, les enseignants intellectuellement nuisibles. Ce constat se dénote du fait de la falsification des notes aux élèves moyennant des faveurs extrêmement proscrites par la déontologie éducative.

Au Bénin, des enseignants végètent toujours dans de l’à peu près. Ces éducateurs indignes contraignent les élèves filles à des besoins charnels en contrepartie des notes sexuellement transmissibles. Dans le cas inverse, ce sont les parents eux-mêmes qui harcèlent les enseignants pour des notes en faveur de leurs enfants. La contrepartie réside sur des vivres où de moyens financiers éphémères.
Les exemples sont légions et contrastent avec la morale. Plusieurs cas ont été appréhendés dans un collège du département du Borgou où la direction départementale des enseignants secondaire a promis sanctionné avec la dernière rigueur.

Seulement que ces enseignants politiciens risquent de mêler la politique à cette affaire. Malheureusement, l’impunité prendra le dessus. Un semblant de sanction pourra être prise pour montrer à la face du monde que ces comportements sont bannis sous la rupture.

Les enseignants incriminés devront servir de cobaille afin de donner une leçon aux autres acteurs de la bande. Le ministre Mahougnon Kakpo doit personnellement se pencher sur le dossier et sévir contre les destructeurs du système éducatif béninois. Cependant, ces enseignants doivent s’intégrer la pensée de François Rabelais qui affirme que « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

Spero A. AKOVOGNON

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