EDITO : Une vaine polémique !

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La gestion d’un Etat comme le Bénin devrait inévitablement poser de problème. Ceci en raison de l’évolution démographique croissante mais aussi du fait des besoins pressants et urgents que demandent les travailleurs. Malgré les efforts fournis de part et d’autres, les exigences de la classe ouvrière restent entières et touchent les questions de finances.

Au Bénin comme ailleurs, chaque régime entretient des relations de gaieté avec les travailleurs. Des comités sont installés pour suivre et traiter leurs revendications, des creusets formels sont mis sur pieds pour étudier la feuille de route liée à l’application d’un décret ou au suivi de carrière des travailleurs. Autant d’actions qui se multiplient de temps en temps sous d’autres cieux et dont le Bénin n’est pas exclu.
Les choses sont donc faites de telle sorte que le régime suivant gère l’ardoise financière laissée par son prédécesseur. Quand on sait qu’aucun régime ne peut ne pas devoir aux travailleurs, il parait ostentatoire que les vraies raisons d’une telle saignée communicationnelle sont ailleurs. Au nom du principe de continuité de l’Etat, cela devrait arriver. La guerre des chiffres livrée sur la toile au sujet de la fameuse dette héritée par le pouvoir de la Rupture ne devrait pas avoir lieu.

Les questions les plus urgentes et indispensables sont laissées pour une dette à polémique. De toutes les façons, les ayants droits recevront aujourd’hui ou demain, ce que l’Etat leur doit. Il en est de même pour ce que l’actuel régime laissera et qui restera graver dans les annales de l’histoire. La roue tourne, dit-on. Il serait utile de conjuguer les efforts pour que demeure la continuité de l’Etat.

Spero A. AKOVOGNON

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