LUTTE CONTRE LA VENTE DE L’ALCOOL FRELATE A PARAKOU : A quand la répression ?

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LUTTE CONTRE LA VENTE DE L’ALCOOL FRELATE A PARAKOU
A quand la répression ?

La consommation et la vente de l’alcool frelaté dans la cité des koburu commence par prendre une tournure incontrôlable. De six heures du matin à x heures, ils sont nombreux ces gens-là, jeunes comme vieux à faire des tours à travers la ville à la recherche des différents points de vente de l’alcool. Ils sont nombreux ces messieurs et dames à s’adonner à la consommation de l’alcool sans précaution. Ce phénomène qui touche toutes les couches sociales de la cité des koburu devient de plus en plus dangereux. Les conséquences sont plus ou moins immédiates, après la consommation de l’alcool, plusieurs d’entre eux roulent ou conduisent dans un état second. D’autres considèrent les coins des rues comme des hôtels. Ils se couchent à même le sol dans un état inconscient à la messie de tous les passants. Cet état de chose doit disparaître de la ville de Parakou. Pour une ville qui se doit d’être le porte flambeau de tout le septentrion, les autorités doivent prendre les dispositions qui s’imposent afin de décourager et les consommateurs et les commerçants de ces produits qui ne font pas de bien à la population.
Plus de 3000 débits de boisson pour une ville de 400m2 environ, c’est énorme. Pour que la ville de Parakou puisse compter sur ses bras valides, ses autorités doivent sortir à grande artillerie pour aller aux affronts avec ces gens qui constituent une menace pour la population.
Quatre mois après la rencontre entre le comité de lutte contre l’alcool frelaté et les commerçants qui interviennent dans la commercialisation de l’alcool et la vente des liqueurs, rien se s’est profilé à l’horizon jusqu’à ce jour. Au même moment, la ville continue par perdre ses bras valides à cause de ce fléau. Depuis cette date du 6 mars 2018, aucun changement n’a été constaté au sein de ces accros de l’alcool et de ces commerçants véreux.
Le chargé de mission du maire, Gildas Aïzannon, l’acteur même de cette initiative n’a plus depuis lors porté un regard sur ce domaine. « Nous entrons de plain-pied dans la phase répressive », avait-il déclaré. Mais apparemment rien n’y fit.
C’est le moment de reprendre le taureau par les cornes pour faire disparaître ce phénomène qui ne présente pas une image attrayante de la cité des koburu.

Wahabou ISSIFOU

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Société

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